Dormir...
Dormir éternellement,
Quelle joie, quel dénouement!
Dormir à quelques pieds sous terre,
Près de la mer et des marais...
Près de ces côtes sablées où l'été
Le soleil enflammé plonge son corps doré...
Dormir je ne sais où,
Peut-être au fond d'un trou...
Partagerais-je le repas des vers, seule, abandonnée
Droite ou de travers dans mon espace douillet?
Mais cela peut-il vraiment arriver?
Voilà la question posée...
La peur commence à me gagner,
Je n'arrive plus à respirer...
Destin, que m'as-tu préparé?
Parents, amis, ils sont là,
Tous réunis, pleurant dans le cimetière,
Mais il ne faut pas s'en faire!
Rassurez-vous, amis, parents,
Pauvres humains innocents...
Je suis maintenant,
Sans crainte ni saisissement,
Prête à Dormir éternellement!
Par clochette-la-fee, Jeudi 2 Mars 2006 à 13:13 GMT+2 dans BROYER DU NOIR (ça arrive aussi à Clochette malgrès la douce lumière qui l'entoure...) (article, RSS)





